Cas pratique : Diagnostic RPS /QVT
Le besoin de la Communauté de Communes
Faire établir un diagnostic des risques psychosociaux pour les 75 agents de la collectivité.
Le conseil MOZEACT
La complexité des communautés de commune et les multiples compétences absorbées, tant au niveau humain qu'au niveau technique. Nous préconisons une approche en groupe, en mélangeant les services de façon à créer un collectif uni recherché au sein de la collectivité. Nous instaurons des espaces de parole, tout en interrogeant les agents sur les processus de travail, pour que l'échange circule, le questionnement s'installe pour évoluer vers les solutions possibles. A aucun moment nous ne laissons croire que les décisions appartiennent uniquement aux agents, mais faisons en sorte que l'espace de parole soit libre et sécurisé. Ainsi tout le monde se côtoie, se découvre et au final on comprend que même si des problèmes existent, le collectif est une ressource essentielle pour les résoudre.
La stratégie d’action MOZEACT
Une période d'observation dans les services et des entretiens individuels à un échantillonnage de personnes que nous choisissons. De cette première approche ressort une première mesure des intensités

Puis nous continuons selon le programme établi avec le comité de pilotage

Un rétroplanning est mise en place pour le suivi

Les restitutions
Tout d'abord nous présentons ces travaux et leurs résultats au comité de pilotage, puis au personnel sous la forme d'une exposition dans chacun des services, enfin lors d'une séance plénière nous détaillons devant les élus, la direction, les agents le rendu de leur travail.
75 collaborateurs ont participé à 18 ateliers pour construire le diagnostic et le plan d'action, et par conséquence un collectif plus solidaire.



Puis le plan d'action



Notre expertise sur ce cas

Suivi et actions en cours
Actuellement toujours au travail avec cette "Com Com", nous formons des groupes actions projets (GAP) sur les différentes thématiques pour concrétiser les actions proposées.

En 6 mois, nous avons réalisé les premières étapes de diagnostic et de plan d'action. Il nous en faudra 6 de plus pour mettre en œuvre le changement.
Pourquoi choisir une méthode participative ?
Parce qu'une décision partagée est une décision acceptée, parce que savoir que l'on est pas seul permet d'accepter de l'aide des collègues, parce que le collectif se coconstruit dans l'action et non sur le papier. Pour toutes ces raisons notre méthode permet d'établir de façon pérenne un climat de travail apaisé et des processus d'action partagés par le plus grand nombre.